ELECTRO CUTE

J’ai mis tout le panier de linge sale dans la machine. Il restait de la place.  J’ai enlevé mon jean, pis mes bobettes. Cul nu, j’ai fait un tour dans la chambre pour voir si je pouvais trouver quelques saletés à ajouter. J’ai chassé le chat qui dormait dans le tas au pied du lit. J’ai regardé l’heure, Macha était en train de finir le dernier examen de sa vie. En tout cas de son bacc en littérature. J’avais acheté le nécessaire : citron, téquila, lightsticks, bières, crayon de maquillage. La fin des études, ça se fête en grand. Elle allait être là d’une minute à l’autre. J’voulais l’accueillir en tenue de soirée. J’ai jeté mon justaucorps léopard sur le lit, ai retiré mon chandail, ça a cogné à la porte. Nue comme un ver j’ai ouvert. C’était ma Macha, avec le plus grand sourire du monde et une bouteille de mousseux qu’elle a popée direct dans ma face, m’aspergeant du liquide gazéifié. J’ai ouvert la bouche pour recueillir son jus que j’ai recraché de ma bouche à la sienne, en la serrant contre mon corps nu et collant. J’ai retiré tout ce qu’elle portait, l’ai étendue par terre et j’ai versé le reste de la bouteille dans sa gorge, lentement pour ne pas qu’elle s’étouffe. Comme une grande, elle a tout avalé. J’ai gardé les dernières gouttes pour bien mouiller son entrejambe. Je me suis assise sur son visage et j’ai écarté ses cuisses pour la féliciter en bonne et due forme. J’ai mêlé ma salive au mousseux, introduisant ma langue directement dans ses profondeurs sans passer par son clitoris d’abord. Emprisonnant son sexe au complet dans ma bouche, je l’ai léché abondamment, sentant ses lèvres gonfler sous la pression de ma langue. Ses gémissements, que mon sexe humide étouffait, me faisaient perdre la tête et accélérer le rythme. Excitée à la vue de son vagin qui s’ouvrait devant moi, j’ai écarté ses jambes davantage pour introduire un doigt en elle, puis un deuxième. Elle a poussé un cri rauque alors que je soulevais mon bassin pour la laisser respirer. Ne supportant pas la distance, elle a violemment plaqué mon sexe sur sa bouche pour me bouffer plus fort. J’ai laissé échapper un soupir profond, remuant les doigts en elle, avant de replonger ma bouche dans son sexe complètement trempé. Elle gémissait de plus en plus fort et je suivais la cadence en me retenant pour ne pas jouir avant elle. Son corps s’est arqué, me soulevant avec force alors que j’enfonçais mes doigts plus en profondeur, jusqu’à ce qu’elle soubresaute une dernière fois et me pousse sur le côté pour reprendre son souffle. J’ai fait glisser ma langue du bas de son dos à sa nuque, elle a frissonné, puis je l’ai laissée se remettre de ses émotions en allant à la cuisine nous servir de la téquila.

Quelques vers dans le corps plus tard nous sommes partis à la chasse. Macha avait un éclair rouge qui lui zébrait le visage et moi une étoile sur un œil. Elle les cheveux de Paul Stanley et moi, de David Bowie. Les deux avec des lightsticks autour du crâne pour couronner le tout. On a atterri à cette soirée où on devait porter un name tag, histoire de dévoiler notre personnalité en un jeu de mot. Je suis allée chercher des shots, Macha a fait un tour. Elle est revenue avec une grande brune aux yeux foncés. L’autocollant sur son sein gauche disait «Come til Dawn». Hot. Elle m’a tendu la main, c’était Dawn et elle était enchantée. C’était trop parfait. Je l’ai regardée, sourire en coin. Moi c’est Aube que j’ai répondue. Elle a écarquillé les yeux. J’ai sorti mon permis de conduire, comme preuve que je n’avais pas un humour douteux. Impressionnant qu’elle a dit en plongeant ses yeux dans les miens. J’ai poussé les shots vers Macha et Dawn. On a trinqué et calé. Macha a proposé à Dawn de venir jusqu’à l’aube et je lui ai demandé si elle voulait faire connaissance avec ma chatte. «Après vous» qu’elle a dit en indiquant la sortie.

À l’appart, Macha a ouvert des bières et j’ai fait couler un bain. Dawn s’est assise sur la toilette et a suivi le mouvement de mon corps alors que je m’accroupissais pour toucher la température de l’eau. Moi la tête à l’envers, elle, la bouteille dans la bouche, nos yeux se sont croisés. Macha s’est approchée par derrière et m’a retiré tout ce que je portais. Puis j’ai fait de même avec elle, lentement, devant Dawn qui ne nous quittait pas des yeux. Elle a levé les bras, Macha a retiré son chandail, dévoilant de jolis seins aux mamelons pointés. Je me suis approchée et les ai léchés. Macha s’est mise à genoux et a déboutonné le jean de Dawn. Je suis entrée dans le bain et j’ai regardé Macha lui descendre le pantalon aux chevilles. J’ai allongé le bras, faisant couler de l’eau sur la petite culotte de Dawn qui a terminé sa bière et a retiré tout ce qui lui restait. Macha a écarté ses jambes, lui a donné un coup de langue, puis est entrée dans le bain avec moi.

Elle s’est adossée au mur, a sorti les jambes de la baignoire et les a écartées. J’ai glissé ma main entre ses cuisses et l’ai caressée en regardant Dawn nous regarder. Macha a gémit faiblement. Dawn est venue nous rejoindre, la baignoire a débordé sur le sol. Je l’ai embrassée, mon étoile noire s’est étendue sur sa face. Macha s’est levée pour se rassoir à califourchon sur Dawn, leurs seins se touchaient. J’avais envie de les frencher en même temps, que nos trois langues se nouent ensemble. Elles se sont embrassées, longuement, je voyais leurs lèvres se coller, les langues passer d’une bouche à l’autre et je sentais des vagues dans mon bas ventre. Le maquillage de Macha s’était joint au mien sur les joues de Dawn. Je suis sortie du bain puis suis revenue avec la bouteille de savon vaisselle. Dawn, évidemment. Macha ne pouvait se résoudre à acheter autre chose. C’est à toi de faire la vaisselle t’as vu, ton nom est écrit sur la bouteille était sa meilleure blague, du moins, celle qu’elle ne se lassait pas de faire. J’ai fait couler ce qu’il restait de la bouteille dans la baignoire. Les deux filles se sont mises à s’agiter autant que l’espace restreint le permettait pour faire mousser l’eau. Macha s’est frottée le visage pour faire partir ce qu’il restait de son éclair. Puis, elle m’a enlevé mon coulis d’étoile, avant d’aspirer de l’eau et de la faire couler en petits jets sur le visage de Dawn pour la nettoyer à son tour. Elle fermait les yeux très fort et j’en ai profité pour insérer un doigt dans sa chatte. Elle a laissé échapper un son rauque. Je n’aurais jamais cru mettre Dawn dans mon bain. J’ai palpé le sein de Macha avec ma main libre et elle a commencé à me caresser le clitoris. J’ai lâché son sein puis l’ai pénétrée avec un doigt, un deuxième, puis un troisième. Elle a eu le souffle coupé un instant puis elle a enfoncé sa langue dans ma bouche. On avait besoin de plus d’espace pour explorer nos corps. On est sorties du bain en courant jusque dans la chambre, pas de serviette, en faisant attention de ne pas se casser la gueule sur la céramique trempée. Les draps ont accueilli nos corps mouillés, pleins de mousse et prêts à se retourner dans tous les sens. Dawn sur le dos, Macha s’est jetée sur sa chatte pour la lécher complètement, se foutant du savon qui la recouvrait. J’ai écarté les fesses rebondies de ma chérie pour bien voir l’entrée de son vagin qui s’offrait à moi. J’y ai enfoncé ma langue jusqu’à ce qu’elle commence à gémir de plus en plus fort dans le sexe de Dawn. Celle-ci, entre deux  halètements, m’a dit de venir mettre mon entrejambe sur son visage. J’ai collé ma chatte à sa bouche qui s’est mise à  sucer mes lèvres et à me bouffer avec appétit, en continuant de gémir entre mes cuisses. Je me suis allongée sur elle pour atteindre la poitrine de Macha et lui pincer les mamelons en serrant ses seins à deux mains. Sous les coups de langues de plus en plus rapides de Macha, Dawn s’est cambrée et a poussé un long cri sans lâcher ma chatte avec sa bouche. Ça a résonné dans mon sexe et m’a fait des frissons jusqu’à la racine des cheveux. J’ai jouit instantanément. Mais j’en voulais encore. J’ai plaqué Macha au lit, me suis allongée sur elle, le sexe devant son visage, le mien dans sa chatte et l’ai léché en même temps que je la doigtais alors que Dawn, au dessus d’elle écartait bien son sexe pour que Macha, qui insistait, puisse y insérer ses doigts. Nos trois corps se gonflaient, se tendant au maximum, puis Macha a crié, fort, et nous sommes tombées sur le matelas, les trois, pêlemêle, épuisées et repues. Nous avons sombré dans les draps du lit, défaits et mouillés alors qu’une lumière bleutée recouvrait les murs de la chambre, annonçant le lever du jour. On était venues jusqu’à l’aube.

par Pat de V.

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